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Déclaration conjointe des Organisations de la Société Civile (OSC)

Déclaration conjointe des Organisations de la Société Civile (OSC)

Venues  de Maroua, Ebolowa , Dschang, Bamenda , Buea, Yaoundé  et Douala, elles  se sont  exprimées  au cours  une  rencontre  tenue les 14,15 et 16 août 2018.

Aux  organismes  internationaux et  régionaux  des droits de l’homme, des organisations  répandues sur le triangle national  demandent  de  faire des  recommandations  à l’état  du Cameroun  d’honorer et  de respecter  ses  engagements  internationaux en assurant la promotion et la protection  des libertés d’expression , d’association , de réunion  et de  manifestation publiques ; de surveiller  la mise en œuvre  des obligations à la charge  de l’état, garant des droits et libertés individuelles  dans  la réalisation  des  activités  de droits de l’homme ; d’adopter  en général  des politiques nationales  de renforcement  des  mécanismes  de  protection  existants pour  prévenir  et combattre  les actes  d’intimidation ou de représailles contre les défenseurs  de droits de l’homme.

Mais  avant, elles demandent  aux  autorités  du Cameroun  de  prendre  tous les dispositions  législatives  nécessaires  pour  renforcer l’effectivité de  la mise  en œuvre des lois n°90-53 et n°90-55 du 19 décembre 1990 régissant  les  libertés  d’association , de réunion et  manifestations publiques ; de  s’assurer  et de  veiller  à ce que  les  recours  initiés  par les défenseurs de droit de l’homme  pour les cas  de violations des droits  et libertés d’expression , libertés  d’association, de réunion et de  manifestations  soient  productifs ; d’harmoniser les  textes de lois  visés  avec  les  instruments juridiques internationaux ratifiés régulièrement  par l’état  du Cameroun  notamment  en  modifiant  certaines  dispositions ambigües  de nature  à favoriser  un  accroissement  des pouvoirs  des autorités  en charge  de les exécuter  et  plus  particulièrement   notamment  l’article 7(1) de la loi n°90-053 du 19décembre  1990  sur la  liberté  d’association ,sur la loin°90-055 sur la liberté de réunions  et de manifestations publiques.

Relecture  et modification des lois  entre  autres  organisations ayant  échangés  les 14,15 et 16 août  2018 à douala  , il y a « Women International League for peace Freedom », l’ong  camerounaise  de défense  des droits de l’homme   des libertés  et du bien-être  Mother Hope Cameroon, les Amis de Droit, PSF-Nord, RIJLF-SELF Help  ressource center, l’association  Effort- Réconfort, un Monde Avenir, Our children, our future ,etc.

Ces organisations  se sont réunies  à douala  sous la coordination   de l’association  des Pairs Educateurs et Promoteurs  Sans Frontières (Pep Sans Frontières). Les échanges  ont portés  sur le thème  «  mécanismes et techniques de plaidoyers  utilisés par les défenseurs de  droits de l’homme »,en  prélude  d’une table ronde «  pour encourager  un débat constructif ,un dialogue  efficace et inclusif avec les autorités  gouvernementales  sur  les lois  n° 90-53 et n°90-55 du 19 décembre  1990  régissant  les associations , les réunions  et manifestations publiques ».

Toutes  les recommandations  faites ci haut , l’ont été  après  que  les participants  ont examiné  avec  clarté , la nécessité  de mener  un plaidoyer  efficace  auprès  des autorités  camerounaises  en  charge  d’exécuter  les dispositions des lois n° 90-53 et la 90-55  du 19 décembre 1990  régissant  les libertés  d’associations, de réunions et de manifestations  publiques afin  de garantir  le respect  et l’effectivité  de la mise  en œuvre  de ces libertés  qui  sont  fondamentales et universellement  reconnues  aux citoyens. En  rappel, Pep Sans Frontière.

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